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Pour la Petite Histoire : De Beers, le redoutable cartel du diamant

1869. Suite à la découverte de plusieurs diamants remarquables le long du fleuve Orange et de son principal affluent, la rivière Vaal, l’Afrique du Sud plonge dans la tourmente. Alors que les compagnies minières se développent dans tout le pays, les colons boers et les britanniques rivalisent pour la domination de ce nouvel eldorado. En l’espace d’une vingtaine d’années, ces deux factions se livreront deux guerres meurtrières, notamment pour le contrôle des mines de diamant.

Si vous voulez en savoir plus sur cet épisode qui restera à jamais dans l’histoire de l’Afrique du Sud et de son économie, rendez-vous sur YouTube : Pour la Petite Histoire : De Beers, le redoutable cartel du diamant

“Passionantes, surprenantes, insolites : les petites histoires méconnues que tout le monde devrait connaître !”

C’est ainsi que se décrit cette chaîne YouTube française qui traite de petites histoires, donc, en mélangeant humour et ludisme. Une chaîne que je vous conseille vivement.

Pour la Petite Histoire

Cookin’

Ah la cuisine sud-africaine… De tout ce que j’ai pu essayer jusqu’à maintenant, je me suis régalé 🙂 Vivement que je rentre en Suisse, pour épater la galerie avec autre chose que du fromage ou du chocolat 😉 Ce post va fonctionner comme celui à propos de la musique, je le mettrai régulièrement à jour avec plein de nouvelles recettes, miam miam 🙂

Allez, voici un ‘tit Menu sud-africain, régalez-vous !


MENU 1


Entrée : Soupe de Courge & Patate Douce

6 personnes

  • 2 cuillères à soupe (30 ml) de beurre
  • 2 oignons, finement hachés
  • 750g de courge, pelée et coupée en cubes
  • 500g de patate douce, pelée et coupée en cubes
  • 250 ml de jus de mandarine
  • 1 cuillère à soupe de curry en poudre
  • 3 cuillères à soupe de bouillon de poulet en poudre
  • 250 ml de lait entier
  • 500g de crème fraîche
  • sel & poivre noir

‘Faire fondre le beurre dans une poêle puis faire sauter les oignons jusqu’à ce qu’ils soient translucides. Ajouter les cubes de courge et de patate douce et faire cuire à petit feu durant une heure, remuer occasionnellement. Mélanger le jus de mandarine et le curry, puis ajouter. Ajouter également le bouillon de poulet et le lait entier. Cuire jusqu’à ce que la mixture ressemble à une pâte molle. Liquidifier le tout à l’aide d’un mixeur. Ajouter la crème, le sel et le poivre pour le goût juste avant de servir’


Viande : Filet de Boeuf au Poivre

6 personnes

  • 1,5 – 2 kg de filet de boeuf
  • 250g de yogurt entier
  • 3 gousses d’ails écrasées
  • herbes fraîches, comme le thym ou l’origan
  • poivre noir

‘Faire mariner la viande dans le yogurt, l’ail, les herbes et le poivre pour un temps minimum de 2 heures. Cuire au Barbecue jusqu’à ce qu’elle soit à point’ (Simple mais efficace)


Accompagnement : Wraps de Saumon

6 personnes

  • 120g de Raifort
  • 6 Tortillas de taille large
  • 150g de pesto de basilic
  • 400g de saumon fumé
  • quelques feuilles de roquette
  • 1 Avocat, pelé et coupé dans le sens de la longueur
  • tomates cerises, coupées en deux

‘Faire fondre le raifort au micro-ondes et tartiner sur chaque tortilla. Tartiner le pesto sur le raifort et répartir le saumon parmi les wraps. Disperser une poignée de roquette sur chaque tortilla, puis ajouter l’avocat et les tomates. Ajouter un peu de sel et de poivre, puis enrouler le tout fermement. Mettre au réfrigérateur avant de servir’


Salade : Salade de Tomates et Roquette

  • tomates cerise
  • oignons rouges
  • ail
  • mixture d’herbes
  • vinaigre balsamique
  • feuilles de roquette
  • avocat
  • noix de pécan

‘Remuer les tomates et l’oignon rouge dans une poêle avec beaucoup d’ail et quelques herbes. Ajouter du vinaigre balsamique dans la poêle. Une fois que le tout est chaud et rôti, disperser sur un lit de roquette et ajouter l’avocat coupé en tranches et les noix de pécan’


Dessert : ‘Chocolate Balls’

env. 40 biscuits

  • 200g de beurre, température ambiante
  • 10 cuillères à café de sucre semoule
  • 1 cuillère à soupe d’eau
  • 500g de farine à gâteau
  • 150g de chocolat aux noisettes
  • sucre glacé tamisé

‘Préchauffer le four à 180 degrés Celsius. Recouvrir une plaque de four avec du papier sulfurisé. Ecrémer le beurre et le sucre semoule. Ajouter l’eau et la farine puis mélanger jusqu’à obtenir une pâte. Rouler la pâte en petite boules d’approximativement la taille d’un amaretti. Casser le chocolat en carrés, puis casser ces carrés en deux. Presser un morceau de chocolat dans chaque boule, puis reformer cette dernière. Placer les boules sur la plaque et cuire pendant 15-20 minutes. Rouler les boules dans le sucre pendant qu’elles sont encore chaudes. Laisser refroidir un petit peu avant de servir’



 

Music

Voila un petit post consacré à la musique sud-africaine, dont vous avez déjà eu un petit aperçu dans les précédents articles. A noter que cet article sera mis-à-j0ur assez régulièrement, j’espère, donc n’hésitez pas à venir voir faire un tour pour découvrir de la nouvelle musique 🙂

Je séparerai la musique sud-africaine en deux gros genres : la musique dite “noire”, une genre plutôt dansant, et la musique blanche, qui livre un culte au Seigneur en musique.


 

LA MUSIQUE dite BLANCHE

Comme dit précédemment, la plus grosse partie de la musique blanche d’aujourd’hui sont des chants glorifiant le Seigneur. Si je n’ai rien à redire quant à l’idée de base, je trouve toutefois cela un peu dommage, car les musiques sont très belles mais le sujet toujours le même, ce qui donne un peu un effet de répétition après deux ou trois morceaux.

Matt Redman – 10’000 Reasons

Chris Tomlin – Whom Shall I Fear

L’artiste le plus connu dans la musique blanche reste “Die Antwoord”, un trio blanc qui qui a fait des tournées aux Etats-Unis et en Angleterre, notamment. Ils qualifient leur style comme “rap-rave”, on est donc loin de glorifier le Seigneur, sur ce coup-ci.

Die Antwoord – Ugly Boy


 

LA MUSIQUE dite Noire

Ne vous y trompez pas, les Noirs ont également leur chants religieux ; le fameux Gospel en est un parmi d’autres. Le Gospel sud-africain est d’ailleurs bien différent de l’occidental, certaines racines africaines restant implantées musicalement. Je vous laisse juger cette performance Live :

Wa Hamba Nathi (Siyabonga Jesus)

Le Rap/HipHop sud-africain est également différent ; appelé Kwaito, ce genre a également conservé ses racines africaines qui donne un côté dansant au morceau, à l’inverse du genre américain, plus dans un style gangster.

Mashamplani – Ratlala (1997)

Brickz – Ugo’gcwala (2011)

Ces deux morceaux ont presque 15 ans d’écart, pourtant d’un point de vue instrumental, le changement n’est pas aussi radical qu’entre l’Old School et la New School aux Etats-Unis.


Evidemment, je ne connais pas toute la musique sud-africaine, ceci n’est que ce que j’ai découvert jusqu’ici. Je me répète mais pensez à faire un tour sur cet article de temps en temps, au cas où une mise-à-jour aurait été effectuée 🙂 Je pense qu’une page similaire sur la cuisine sud-africaine devrait voir le jour d’ici peu. Je vous laisse avec Miriam Makeba (j’adore cette chanson), à bientôt !

 

L’après-Apartheid

Ce post est consacré aux relations entre blancs en noirs. En effet, si l’apartheid est un régime mort, blancs et noirs ne galopent pas main dans la main, au milieu de champs fleuris et chantonnant l’air des Schtroumpfs.

Prenons l’exemple le plus simple à constater : l’école. Il y a 9 classes de 35 élèves en Grade 9 ; seuls 6 noirs ont étés admis dans l’école la plus prestigieuse de Nelspruit. Des génies ? Réponse négative. Ces 6 élus sont en réalité des athlètes recrutés par l’école pour concourir sous leurs couleurs. En échange, ils peuvent étudier à l’Hoerskool Nelspruit. Une sorte de deal, vous me direz. La réponse reste toujours négative. L’école s’en fiche totalement des résultats scolaires de l’athlète, pourvu que les résultats sportifs soient bons, et donc qu’il rapporte du prestige à l’école. Ces 6 personnes l’ont bien compris : ils n’en font donc pas une à l’école, se concentrant sur le sport. Résultat, ils ne deviennent pas vraiment plus brilliants sur le plan intellectuel, ce qui était, en premier lieu, le deal instauré par l’école.

Attendez une minute. Vous imaginez ça avec des blancs ? Dans une école où l’on se fait réprimander devant ses camarades parce qu’on a pas fait ses devoirs, j’ai de la peine à l’imaginer. Mais le noir, lui, est invisible pendant les cours : on ne vérifie pas s’il a fait ses devoirs, on ne l’interroge jamais, on ne le réprimande jamais. C’est ici qu’intervient une hypothèse que je ressens fortement après trois semaines d’immersion :

Les noirs sont toujours considérés comme une race inférieure, et ce malgré la chute de l’apartheid.

J’ai également pu constater que les blancs ressentent un petit pincement au coeur nostalgique à l’idée de l’apartheid. Ce qui m’a choqué, en premier lieu. Mais je dois dire qu’ils ne manquent pas d’arguments, et que ceux-ci sont assez justes. Cependant, sachant que les idées qui vont suivre sont subjectives et peut être pas toujours exactes, je préfère prendre une position neutre.

Le premier argument fut d’avancer que les noirs vivaient mieux du temps de l’apartheid. En effet, ils avaient un logement, de l’eau courante, des parcs et un métier offert par le gouvernement. Certes, à l’écart des blancs, mais les noirs ne fréquentent pas plus les blancs qu’avant. Ceux-ci reconnaissent que les logements étaient bien moins spacieux que leurs grandes maisons, mais il est vrai qu’aujourd’hui, la plupart des noirs, en tout cas à Nelspruit, n’ont tout simplement pas de logement. Quant au parcs, bus et tout ce qui vient ensuite, on m’expliquera qu’ils étaient tout aussi bien que ceux des blancs au départ, mais que, moins civilisés, les noirs les détérioreront plus vite. Je ne vais pas chercher à analyser la pointe de racisme qui se trouve dans cette phrase.
Enfin, les noirs avaient effectivement un métier, offert par les blancs, mais lorsque Nelson Mandela instaurera une petite révolution, ceux-ci refuseront de travailler pour des blancs. Les médias ne s’intéresseront à l’apartheid qu’après cette mutinerie, et déclareront que les blancs ne veulent pas employer de noirs

Le second argument traite du fait que l’Afrique du Sud, depuis l’abolition de l’apartheid, est devenu un pays bien plus dangereux qu’auparavant. Je citerai un exemple simple : du temps de l’apartheid, les noirs n’avaient pas le droit de sortir dès 9 heures du soirs sans passboek, connu sous le nom de pass chez les occidentaux. Désormais, ce sont les blancs qui ne peuvent plus sortir car la nuit est trop dangereuse. En Afrique du Sud, entre 21h00 et 6h00, on recense un viol toutes les 7 secondes.

Les métissages sont également très mal vus en Afrique du Sud ; les parents sud-africains, blancs ou noirs, instaurent une éducation rejettant ce principe. Malgré cela, les métis représentent presque 9% de la population sud-africaine, plus que les blancs. Y a pas que moi qui désobéit à papa-maman, apparemment.

Comme vous avez donc pu le lire, si l’apartheid est mort en tant que régime, cette idéologie reste quand même bien présente dans la mentalité blanche. En outre, les noirs ne semblent pas vouloir pardonner cette époque de maltraitance aux blancs, et ça se ressent clairement rien que dans la rue, au moment ou un blanc et un noir se croisent : le blanc adopte un comportement honteux, lâchant un petit sawubona (bonjour en zoulou), tandis que le noir lance un regard froid et, dans la plupart des cas, ne répond pas.

J’espère sincèrement que ces idéologies vont changer, même si il se fait déjà ressentir. Cela prendra du temps, mais je ne désespère pas de voir un jour ce pays uni et soudé.

 

PROJEKT – RYTMUS på turné

Hej hej!

In den letzten zwei Wochen habe ich sehr viel erlebt. In der Schule hatten wir keinen normalen Unterricht. Alle Schüler des 2. Jahres hatten Projektwochen ” RYTMUS – på turné “.
In der ersten Woche (Woche 41) haben wir uns auf unsere Tournewoche vorbereitet. Am Montag hatte meine Gruppe “Estetisk Kommunikation”. Wir haben gelernt wie wir uns auf der Bühne verhalten sollen und was wir dabei beachten müssen. Dann konnte jeder Schüler ein eigenes Plakat gestalten für unsere Konzerte. Am Dienstag waren wir im Studio. Da konnten wir eines unserer Lieder aufnehmen. Es war das erste Mal für mich! Ich war ein bisschen aufgeregt, da man möglichst keinen Fehler machen sollte. Es hat sehr viel Spass gemacht. Von Mittwoch bis Donnerstag hiess es dann: Üben, üben, üben! In Ensembel von ca. 8 Personen haben wir fleissig unsere Lieder geübt, damit wir auch wirklich bereit sind.
In der zweiten Woche (Woche 42) war es dann endlich so weit! Von Dienstag bis Freitag spielten wir an verschiedenen Schulen in ganz Sk
åne. Mit einem Car wurden wir am jeden Morgen vor unserer Schule abgeholt, welcher uns zu den Orten gefahren hat an welchen wir spielen sollten. Dort angekommen mussten wir als erstes die Bühne aufbauen: Mikrofone installieren, Licht, alle Instrumente bereitstellen… Wir machten jeweils einen kleinen Soundcheck. Nun waren wir bereit und das Konzert konnte beginnen!
Nach dem Konzert mussten wir alles wieder abbauen und fuhren zum nächsten Ort.
Am Donnerstag Abend war das “Kvällskonsert” an unserer Schule. Alle Eltern sind gekommen um zuzuhören. So auch meine Gasteltern und mein Gastbruder, das hat mich sehr gefreut!
Die Woche war ein grosser Erfolg! Im gesamten haben wir an 8 verschiedenen Orten gespielt. Meine Klasse und ich hatten sehr viel Spass! Ich bin sehr glücklich, dass ich an dieser Schule sein darf!

14A på turné

Meine Klasse während der Tourne

Hier noch einige Fotos vom Strandspaziergang mit meinen Gasteltern in der Nähe von unserem Sommerhaus:

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Bästa Hälsningar från Sverige

Lia